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Définitions Les résultats Vos obligations
Les erreurs à ne pas faire Les Magazines Les associations
Quel prix demander Obtenir de l'aide Diffuser à l'étranger
La publicité Pour que cela fonctionne Le futur
Comment facturer La diffusion du logiciel Le mailing annuel
Les diffuseurs Les pièges Internet

Définitions

A ma connaissance, ces deux types de distribution sont propres aux logiciels informatiques, et n'ont pas d'équivalent ailleurs.

En ce qui concerne le freeware, sachez que votre logiciel pourra être échangé et copié librement par tous. Effectivement, l'auteur ne soumet pas l'utilisation de son logiciel au paiement d'une licence. Si vous avez l'âme généreuse et que vous n'espérez rien gagner sinon de la considération, alors le freeware est la meilleure solution. Diffusion rapide assurée !

Un logiciel distribué en freeware n'est pas forcement dans le domaine public, comme pourrait le croire certaines personnes. Pour qu'un logiciel soit dans le domaine public il faut que l'auteur abandonne tous ses droits, c'est à dire son copyright. Effectivement un auteur peut distribuer son logiciel en freeware et conserver ses droits. Il pourra donc, par exemple, retirer son logiciel de la circulation à tous moments, ou décider de le diffuser en shareware ou commercialement.

Pour le shareware (to share = partager), cela se complique déjà un peu plus. L'on peut traduire le shareware par le concept du libre essai. L'auteur, vous donne la possibilité d'essayer son logiciel. Il y a alors un contrat moral stipulant que vous vous acquitterez du prix de la licence si vous en êtes satisfait. Bien souvent, le paiement de la licence offre beaucoup d'avantages à l'utilisateur. En fait, un shareware est un logiciel commercial dont la distribution est particulière.

L'avantage de ces méthodes, pour vous, est que vous ne prenez aucun risque financier. Cela peut être une bonne méthode pour commencer, quitte plus tard à passer à un autre mode de distribution si les affaires tournent bien. Il existe de nombreux exemples de logiciels qui ont commencé leur carrière dans le shareware pour passer ensuite à une diffusion commerciale. L'inverse s'est vu aussi.

Aux Etats Unis, certains éditeurs vivent essentiellement grâce au shareware. Il est vrai qu'il existe un marché beaucoup plus important qu'en France, et que le nombre de micros par foyer y est lui aussi bien plus important. Il est vrai encore que les acheteurs y respectent assez bien le principe du shareware.

Depuis quelques années le shareware s’est développé en France et permet à quelques auteurs et société d’en vivre.

L'on trouve aussi les termes suivants pour désigner les logiciels sharewares :


Pour que cela fonctionne

Je me répète, mais il faut avant tout être original, faire mieux que les autres et être professionnel. Si vous l'êtes, votre produit le sera, et l'impression d'ensemble qui s'en dégagera ne pourra que vous être favorable. Votre travail doit susciter le respect.

Les logiciels diffusés doivent être fonctionnels. Ceci exclut certaines formes de bridage (trop de fonctionnalités absentes, sauvegarde et impression impossibles...). Ils doivent être entièrement en français (programme et documentation). Une procédure automatique d'installation est pratiquement obligatoire. L'interface utilisateur doit être ergonomique et doit respecter les standards existants.

Si votre logiciel n'est pas assez fonctionnel, s'il est trop bridé par rapport à la version complète, vous n'aurez pas beaucoup de retours, les gens n'utilisant pas votre programme. Idem, s'il n'est pas assez bridé (pourquoi payer ce que l'on a déjà).

En fait, vous devez résoudre la quadrature du cercle. Trouver les fonctionnalités qui, absentes, obligeront l'utilisateur à régler sa licence, sans pour autant rendre l'exploitation et l'utilisation du logiciel impossible. En ce domaine il y a des choses à ne pas faire comme :

Ce que l'on peut faire :

Faut-il brider ou ne pas brider ?

Vous devez aussi inciter l'utilisateur à vous régler la licence en lui proposant une série de services annexes comme :

Des discussions avec d'autres auteurs de sharewares et certains diffuseurs permet d'ajouter ceci :

Les magazines informatiques peuvent être une aide précieuse dans la diffusion de vos logiciels et donner une bonne impulsion à vos ventes. A chaque fois que j'ai eu la chance de voir mon logiciel de numérologie diffusé sur le CD-ROM de revues, les ventes se sont envolées !


Les erreurs à ne pas faire

Lorsque l'on jette un coup d'œil aux sharewares français, l'on se demande si certains auteurs cherchent vraiment à se faire payer. En effet il faut parfois chercher dans les fichiers externes au programme les informations concernant les principes du shareware et le prix de la licence. Cela ne me paraît pas être une bonne méthode. Ces informations doivent apparaître en clair dans le programme (premier et/ou dernier écran) et ne laisser aucun doute à l'utilisateur quant à son utilisation. N'oubliez pas que la vente d'un logiciel comporte aussi une part de marketing !

De la même façon l'on ne trouve pas toujours le fichier FILE_ID.DIZ (et les autres fichiers indispensables) essentiel aux distributeurs pour la diffusion sur CD ou BBS.

Il y a encore trop de logiciels sans procédure automatique d’installation et de désinstallation. Pour les nouveaux logiciels sous 95-98-NT, vous n’avez pas excuses. Les outils de développement intègrent les outils nécessaires. Autrement, vous trouverez en freeware et sharewares des outils pour créer vos installations. N’oubliez pas que de nombreux utilisateurs sont novices. N’oubliez pas que de nombreux utilisateurs (dont moi et vous) pestent régulièrement sur les fichiers inutiles qui encombrent leurs disques durs.


La diffusion du logiciel

Si vous avez opté pour le freeware ou le shareware, tous les diffuseurs de ce type de produits sont concernés. Il faudra envoyer votre disquette aux plus importants d'entre eux et le reste se fera presque tout seul. Il n'y aura plus qu'à attendre. Comptez deux mois entre votre envoi et les premières diffusions et un mois de plus pour obtenir les premiers résultats.

Votre programme doit alors être accompagné d'un document (VENDOR.TXT) à l'attention des diffuseurs, leur précisant les conditions de vente.

Par exemple :

Il existe un certain type de diffuseur qu'il ne faut pas oublier. Ce sont les clubs d'utilisateurs. Ils vous permettront d'atteindre un public qui fonctionne parfois en circuit fermé et qui ne passe pas toujours par les diffuseurs traditionnels.

Ne négligez pas les BBS et la diffusion sur l'Internet qui prend une place de plus en plus d'importante.

Vous avez aussi la possibilité, si vous habitez une grande ville, de vous adresser directement au revendeurs informatiques et d'essayer une formule du genre dépôt vente.

Pensez que vos résultats seront aussi proportionnels au nombre de diffuseurs. Plus votre logiciel sera distribué, plus vous aurez de résultats. Vous avez donc intérêt à ne négliger aucune piste et aussi, peut-être à ne pas rendre sa diffusion trop restrictive. C'est une question de choix.

Conseils pour la diffusion :


Le mailing annuel

Pour que vos ventes soient régulières, vous devez au moins une fois par an, envoyer une copie de vos logiciels aux distributeurs sous peine de voir vos ventes chuter. L'investissement est rentable. La période la plus propice est le mois juillet. Vous serez ainsi certain de voir vos logiciels diffusés à la rentrée.


Quel prix demander

Il ne faut pas que le prix demandé soit trop élevé. Il doit aussi être en rapport avec la qualité, les fonctionnalités et l'originalité de votre logiciel. Il ne doit en aucun cas s'approcher ou dépasser l'équivalent dans le commerce. N'oubliez pas que vos frais de distribution sont très faibles (courriers, disquettes, Internet), ainsi que ceux de fabrication. Prévoyez aussi, si besoin, un tarif dégressif par quantité, et un tarif spécifique à l'utilisation sur réseaux.

N'oubliez pas la guerre des prix que se livrent en ce moment les éditeurs. L'on trouve à de très bas prix (- de 1.000 F) des logiciels qui valaient autrefois plusieurs milliers de francs.

N'oubliez pas non plus que l'on trouve de plus en plus d'utilitaires et de petits logiciels à très bas prix vendus avec des ouvrages informatiques (de 50 à 200 F).

Dites-vous aussi la chose suivante : vous estimez par exemple que votre logiciel peut être vendu 1.000 F. Si vous passez par un éditeur classique vous n'aurez jamais plus de 10 % (et c'est déjà énorme), c'est à dire qu'il ne vous resterait plus que 100 F. Alors pourquoi ne pas le vendre pour ce prix la en shareware, d'autant plus, je me répète, que la guerre des prix fait rage.

Il faut trouver le prix juste, celui qui fera penser à l'acquéreur qu'il est justifié. L'acheteur ne doit en aucun cas avoir l'impression de trop payer. C'est pourtant ce qui se passe lorsqu'on demande 200 F pour un petit utilitaire.

Je ne pense pas que les petits programmes et utilitaires de 50 F à 100 F peuvent faire carrière dans le shareware, sauf s'ils ont une réelle utilité quotidienne. Pourquoi :

Je ne pense pas que les gens sont prêts à payer par le biais du shareware un logiciel plus de 400 F. L'on se rapproche alors des prix du commerce, ou l'on trouve une meilleure image de marque (justifiée ou non) et ou l'on pense trouver de meilleurs services.

La tranche de prix ira donc de 100 à 350 F, sachant aussi que l'achat d'impulsion est inférieur ou égal à 250 F.

Exemples à ne pas suivre :


Les pièges

Shareware et freeware impliquent une libre diffusion. Faites bien attention, et ne vous faites pas avoir par certaines sociétés sans scrupule.

A ne pas faire (c'est mon avis) :

Beaucoup de gens pensent (à tort) que les auteurs de sharewares s'en mettent plein les poches et que les sharewares sont en fait des logiciels commerciaux comme les autres. C'est faux pour la première partie. Concernant la seconde, les sharewares sont bien des logiciels commerciaux. Si les auteurs n'attendaient pas de bénéfices de leurs produits, ils les diffuseraient alors en freeware. Par contre, l'on peut difficilement comparer un logiciel issu d'une multinationale (ou grande société) avec un shareware issu d'un artisan du logiciel, souvent passionné par ce qu'il fait.


La publicité

Pratiquement tous les diffuseurs font régulièrement de la publicité dans les mensuels informatiques. Certains ont même carrément créé leurs propres mensuels. La plupart du temps ces publicités reprennent en partie la liste des logiciels à leur catalogue. Les catalogues, disponibles sur simple demande, décrivent plus ou moins bien les caractéristiques et les performances des logiciels proposés. A terme, vous devriez retrouver votre création dans l'ensemble de ces catalogues. Cette première forme de publicité est entièrement gratuite.

Attention, cette forme de publicité n'est pas l'indication d'un logiciel de qualité et d'un succès futur. Il arrive aux diffuseurs de mettre n'importe quoi à leur catalogue.

La plupart des magazines font des bancs d'essais logiciels. Ceci est valable pour toutes les formes de distribution. Certains sont même spécialisés dans le freeware et shareware et en publient régulièrement. Vous pouvez vous adresser à eux en leur envoyant un exemplaire de votre logiciel.

Vous avez aussi de plus en plus de magazines vendus accompagnés d'un CD-ROM. Ils contiennent souvent des freeware et sharewares. Vous pouvez ici aussi essayer de vous adresser à eux.

Vous avez intérêt à avoir un produit original et à l'être vous même pour arriver à les persuader de parler de vous. N'oubliez pas que vous ne serez pas le seul à faire cette démarche. Repérez les noms des journalistes qui dirigent les rubriques qui vous intéressent et adressez-vous directement à eux.

Il y a d'autres formes de publicité : par exemple, j'utilise le présent texte, pour faire la publicité de mon logiciel de numérologie. Là aussi, il faut essayer d'être original et de faire mieux que les autres.

Prévoyez une petite maquette publicitaire à l'avance, même si vous n'en avez pas d'utilisation immédiate. Vous serez bien content de l'avoir le jour ou l'on vous en demandera une. Elle pourra aussi accompagner vos différents courriers liés au domaine du shareware.

Faites votre propre promotion. A chaque fois que j'effectue une vente, que je fais un courrier, je joins systématiquement une disquette avec mes autres sharewares.

L'on peut aussi essayer les petites annonces gratuites des magazines informatiques.

Enfin, si vous utilisez l'Internet, inscrivez votre page personnelle dans les principaux annuaires de recherche. Vous pouvez aussi utiliser les nombreux sites proposant des échanges de bannières afin de faire gratuitement votre publicité.


Vos obligations

Le paiement de la licence implique pour l'auteur certaines obligations morales. Le minimum étant de répondre à l'acquéreur de la licence pour le remercier.


Comment facturer

Vous devez soit vous enregistrer au registre du commerce soit monter une société soit vous enregistrer comme exerçant une profession libérale.

Vous pouvez vous inscrire à l'URSSAF comme exerçant une profession libérale (développeur de logiciels). Si vous êtes déjà salarié (c'est le cas de la plupart des auteurs de sharewares), vous devez cotiser (une deuxième fois) pour le régime vieillesse et l’assurance maladie. Il y a d'autres cotisations et frais. Compter pour l’URSAAF environ 800 F par trimestre. Ceux ci vous seront remboursés la deuxième année si votre CA ne dépasse pas 24.000 F. Il y a aussi la taxe professionnelle.

Si les revenus ne dépassent pas 100.000 F H.T. par an. Vous êtes dispensé du dépôt des déclarations professionnelles n° 2035 et 2037. Vous devez alors reporter sur votre déclaration de revenu n° 2042 (formulaire complet) le montant brut de vos recettes. Les revenus sont alors considérés comme des BNC (bénéfices non commerciaux). Vous facturez HT (la TVA collectée n'est donc pas récupérable). Faites alors figurer sur vos facture :

"En exonération de la TVA article 293B du Code Général des Impôts".

Attention : ce régime spécifique (au niveau des impôts) ne vous dispense pas de la première obligation, à savoir une inscription au RC ou à l'URSSAF (comme exerçant une profession libérale).

Pour plus de renseignements, vous pouvez vous référer à un guide du contribuable ou au Manuel de l'indépendant en informatique édité par l'Association des Indépendants en Informatique.


Les associations

L'AFAS http://www.afas-fr.com/

L'Association Française des Auteurs de Shareware dont je suis membre.

Le RUSh http://www.rushweb.org/

Regroupement des Utilisateurs de Sharewares dont je suis membre.

L'ASP http://www.asp-shareware.org

Fondée en 1987, c'est la première mais aussi la plus importante des associations. C'est l'association Américaine des Professionnels du Shareware. Elle regroupe des programmeurs et des vendeurs. Ses adhérents acceptent de suivre certaines règles au niveau de la qualité mais aussi au niveau commercial. C'est un gage de sérieux.

Litiel http://www.ens.fr/litiel

Cette association permet aux administration de payer les sharewares qu'elles utilisent.


Les diffuseurs

Que penser d'eux ? Ce sont des entreprises commerciales et elles doivent faire des bénéfices, c'est normal.

Pour moi il y a deux catégories de diffuseurs :

Mon pronostic. Seuls résisteront ceux qui à la fois respectent les auteurs et les clients. Pourquoi ? En ce qui concerne les clients cela se fera tout seul. Vous vous faites avoir une fois ou deux mais pas trois. En ce qui concerne les auteurs, j'espère que ceux-ci rendront la diffusion de leurs logiciels suffisamment restrictive de façon à écarter les plus mauvais d'entre eux.

D'une façon générale, les diffuseurs qui ont le label A.S.P. ou qui ont signé la charte de l'AFAS, et/ou adhèrent au RUSh font leur travail correctement. Cela ne veut pas dire que les autres ne le font pas.

Comment reconnaître un bon diffuseur :

Je trouve personnellement que certains éditeurs français pourraient faire un peu plus d'effort pour leurs compatriotes auteurs de sharewares (si si il y en a !). Mais que voulez-vous faire contre le rouleau compresseur américain.

Avec le développement du CD-ROM et d’Internet, de nombreux petits diffuseurs disparaissent. Les ventes des disquettes chutent au profit des CD. Ce que l'on comprend facilement lorsqu'on sait qu'un CD peut facilement contenir plusieurs centaines de logiciels.


Diffuser à l'étranger

Première chose à faire : traduire votre logiciel en anglais (américain). Il y a plusieurs raisons à choisir l'anglais. Le marché anglo américain est le plus important, et c'est là que le shareware fonctionne le mieux. L'anglais est la langue internationale par défaut.

N'oubliez pas les spécificités américaines en ce qui concerne la date et l'heure, le symbole monétaire, le séparateur décimal et de millier, les unités de mesure, le clavier et le format du papier.

La diffusion à l'étranger vous permettra de toucher un public beaucoup plus vaste et normalement de voir vos ventes se multiplier dans les mêmes proportions.

Une bonne méthode pour distribuer à l’étranger est d’utiliser Internet.

Yaskifo le premier site français de paiement en ligne de shareware !
Service sécurisé d'achat de logiciels. Le site offre aux auteurs de sharewares un moyen simple et peu coûteux de vendre leurs logiciels sur Internet et d'accepter les cartes bancaires.


Les résultats

Beaucoup d'auteurs français se plaignent de ne pas recevoir de licences. Je pense que c'est la réalité (à qui la cause ?). Il existe aussi cependant beaucoup d'exceptions. D'une façon générale, il ne faut pas s'attendre à beaucoup de résultats. Il est même préférable de s'attendre à ne rien recevoir du tout, de cette façon vous ne pourrez avoir que de bonnes surprises !

En fait il est difficile de faire des statistiques, les gens parlant peu quand il s'agit d'argent !

En ce qui me concerne les résultats sont constant. J'ai une petite moyenne mensuelle. Je reçois même des licences de Suisse et de Belgique et du Québec.

Ne vous attendez pas à des résultats avant deux ou trois mois après avoir envoyé votre oeuvre aux distributeurs. En ce qui me concerne ce n'est qu'au bout de trois mois que j'ai effectué mes premières ventes, et au bout de huit mois que j'ai eu des résultats mensuels constants et intéressants. Normalement, plus le temps passe, plus les ventes doivent augmenter.

Il faut laisser le temps à tous les diffuseurs de mettre votre logiciel à leur catalogue, le temps aux utilisateurs de l'essayer. Parfois ce n'est qu'au bout de plusieurs mois d'utilisation que la décision d'achat se fera.

Si les résultats ne sont pas à la hauteur de vos espérances, posez-vous les questions suivantes :


Le futur

Le nombre de micros par foyer est encore assez faible en France (autour de 23 %). Cette valeur devrait évoluer dans les années à venir et donc augmenter le nombre potentiel de clients.

Enfin l'on peut penser que le public sera de plus en plus sensible au marché du shareware français.

Le développement d'Internet devrait aussi nous être favorable, à condition bien sûr d'y être présent.

Je distribue mes logiciels depuis fin 1992 et les ventes progressent régulièrement d’année en année.


Les Magazines

Certains magazines sont spécialisés dans le shareware. Il faut, a mon avis, privilégier ceux qui en font réellement la promotion avec des articles de fond, sur les logiciels, les auteurs... Contrairement à ceux qui en fait ne sont que des catalogues (et rien d'autre) que l'on nous fait payer.

D'autres, parlent du shareware, distribuent des CD avec des sharewares, mais semblent oublier qu'il existe une production française. C'est dommage.

Les plus important à l’heure actuelle sont Logiciel PC, FreeLog et Shareware Actualité.


Obtenir de l'aide

ShareDif est là pour vous aider. N'hésitez pas à m'écrire !

Il est possible d'obtenir de l'aide. N'hésitez pas à écrire à des auteurs de sharewares qui sont dans le circuit depuis plusieurs années et qui connaissent bien le marché. Ils savent ce qu'il faut faire et ne pas faire. Adressez-vous aux associations d'auteurs (l'AFAS et/ou RUSh).


Internet

Je pense qu'Internet apporte un plus important dans la diffusion et la promotion du shareware. Je suis connecté depuis mai 1996.

A priori l'un des principaux avantages d'Internet est de pouvoir diffuser directement vos logiciels par l'intermédiaire de votre page personnelle ou de sites ftp. Pour l’année 1998, j’ai effectué plus de 27 % de mes ventes grâce au téléchargement sur Internet.

L'on peut aussi bénéficier des services de l'Internet sans avoir de page Web personnelle. Il existe de nombreux sites FTP sur lesquels vous pouvez " uploader " vos logiciels. La méthode pour envoyer son logiciel peut varier d'un site à l'autre. Se renseigner en lisant les fichiers textes qui se trouvent dans la racine du site.

Conseils pour l'Internet :

Comme pour toute autre forme de distribution, ne pensez pas que les choses se feront toutes seules. Ce n'est pas parce que vous allez créer une page personnelle ou vous proposerez vos logiciels en téléchargement que les ventes vont suivre. Il faut attirez les passants !


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